foto1
Running text caption 1
foto1
Running text caption 2
foto1
Running text caption 3
foto1
Running text caption 4
foto1
Running text caption 5
Bienvenue au LADICIL


Activités scientifiques

Les représentations de la voix dans le texte littéraire 07 novembre 2013

Lire

Colloque International

« Assia Djebar : Parcours d’une femme de Lettres » 05&06 mai 2014

Lire

Journée d'étude international

Littérature et écriture québécoise 7 au 10 avril 2014

Lire

Table ronde

« Les écrits de guerre : voix, femmes et violence » 15 décembre 2015

Lire
Habitués Joomla!

Si vous êtes un habitué de Joomla! 1.5, la version 2.5 vous paraîtra très familière. Elle possède de nouveaux templates et une interface utilisateur améliorée, mais la plupart des fonctionnalités sont identiques. Les changements les plus importants sont l'amélioration du contrôle d'accès (ACL) et celle de la gestion multi-niveaux des catégories.

Lire la suite : Actions en cours

JOURNEE PEDAGOGIQUE  

L’IMPACT DU  L.M.D. SUR LES PRATIQUES DE CLASSE.

ETAT DES LIEUX

Organisée par Le laboratoire Langue, Discours, Civilisations et Littératures (LADICIL)

du 22 Avril 2015

Le système universitaire algérien a connu dernièrement une réforme mettant en place  un nouveau régime-le L.M.D.- (Licence -master- doctorat) au détriment de l’ancien plus communément appelé « le classique » devenu obsolète et surtout largement dépassé par les effets de la mondialisation.

Tout a été dit ou presque sur ce nouveau système new look depuis son adoption en 2008.Ses détracteurs sont unanimes pour affirmer qu’en son état, cette nouvelle réforme est vouée à un échec cinglant. Les principaux reproches  tournent autour de deux ou trois points importants : d’abord, son inadaptation au contexte socioéconomique du pays, ensuite  l’insuffisance de l’encadrement et aussi  l’incompréhension car le LMD reste mal interprété ou mal expliqué par les décideurs. En tout cas, ces critiques sont normales  et traduisent certainement une certaine méfiance de la part de la communauté universitaire réunie : enseignants, administrateurs et apprenants..Dans le cadre de notre réflexion, nous ne sommes pas  revenus sur  ces critiques car nous estimons d’abord que cela est tout à fait normal : le LMD est un système jeune et  encore perfectible .Ensuite et c’est là le plus important à notre sens ,c’est que ces critiques fondées ou pas ont négligé quelque peu l’essentiel : Le système LMD  outre les changements qu’il a opérés a-t-il entraîné l’amélioration  des pratiques de classe. Nous pensons que non. La responsabilité de l’enseignant est de mise car ce « facilitateur des apprentissages » n’a pas encore fait sa mue en travaillant avec l’esprit véritable du LMD. En d’autres termes, le succès du LMD dépend d’abord selon nous de la compétence de l’enseignant et donc  à lui de pouvoir concilier Le LMD et la méthodologie communicative. Nous avons essayé de démontrer par une expérience personnelle entrant dans le cadre de la recherche-action que nous pouvons donner vie à l’esprit du LMD à travers des pratiques de classes tournées  résolument vers une parfaite autonomie de l’apprenant. Faut-il rappeler en effet que l’un des atouts majeurs de ce nouveau système est de permettre justement  la concrétisation réelle de l’autonomie de l’apprenant. Ce qui n’est pas le cas au vue des résultats médiocres de nos étudiants. Des étudiants à qui on n’a pas appris à « réfléchir » pour reprendre les propos du didacticien Robert Galisson. Nos pratiques de classes sont restées figées  en dépit de cette nouvelle réforme. Ce LMD n’arrive pas à pénétrer dans nos classes car il n’est pas bien compris par les enseignants et pourtant les mesures annoncées comme le tutorat, la composition de groupes avec un minimum d’étudiants auraient pu nous montrer la voie salutaire. En réalité, ce changement n’est que de façade.

Par ailleurs, un rapprochement entre le LMD et l’approche actionnelle permet de voir qu’il y a une parfaite symbiose entre les deux comme c’est établi par Christian Puren :

 « -Une centralisation sur le groupe et sur  la dimension collective ;

    -Une  dimension collective qui  répond à la finalité d’éducation d’un acteur social ;

    -La proposition d’actions authentiques encourageant la prise d’autonomie. »

Ces principaux objectifs se retrouvent exactement dans le projet LMD :

En conclusion, nous constatons que le LMD et l’approche actionnelle peuvent cohabiter ensemble puisqu’ils œuvrent tous les deux à un objectif commun celui de la réussite de l’apprenant .

 

JOURNEE PEDAGOGIQUE  

LES « NOUVELLES FONCTIONS»DE L’ENSEIGNANT : ENTRE  AMBITIONS ET  APPREHENSIONS

Organisée par Le laboratoire Langue, Discours, Civilisations et Littératures (LADICIL)

 08 novembre 2015

A l’heure des méthodologies dites communicatives, le statut de l’enseignant, comme on le sait, a beaucoup évolué.

Du « maitre », détenteur du savoir, qu’il était, il est actuellement devenu un « facilitateur des apprentissages ».A l’opposé, l’apprenant, lui aussi a fait sa mue puisqu’il est passé de l’élève passif qui n’est là que pour emmagasiner du savoir, à l’ »apprenant » qui gère son propre apprentissage devenant ainsi la clef de voûte de tout apprentissage.

A l’appui de ces bouleversements épistémologiques, une panoplie de théories didactiques et psychopédagogiques démontrant le bienfondé de ces postulats. Toutefois, il est reconnu que derrière le concept de « facilitateur des apprentissages » ou de « guide », se cache une tout autre réalité : la fonction d’enseignant est devenue des plus problématiques. Puisqu’il lui est demandé de s « ’ouvrir à l’interdisciplinarité », d’être au service de l’apprenant en « l’accompagnant tout au long de son parcours ô combien laborieux » comme l’explique Vygotsky. Ou de lui faire émerger ses « conceptions antérieures » sur lesquelles il va bâtir de nouvelles conceptions  et ce, avec une potion magique, celle de « privilégier, comme l’affirme Galison, la réflexion au détriment du réflexe ».Enfin, il y a la dernière approche actionnelle qui fait dire à Puren par exemple qu’il faut tout faire pour « faire agir l’apprenant et en faire « un acteur social ».Tout cela parait digne d’une mécanique bien huilée comme si l’apprenant était une machine qu’il suffit de programmer pour qu’il y ait du répondant de qualité. A cet égard, tout l’esprit du LMD est construit sur cette devise :amener l’apprenant à se construire de lui-même son propre apprentissage ».Cependant la réalité est amère : à titre d’exemple les pourcentages de réussite au bac qui restent dérisoires et surtout le taux très alarmant de la déperdition scolaire.

Cette journée a pour objectif de déceler ces carences pour proposer ensuite quelques solutions à même de revigorer notre système éducatif. L’ambition actuelle affichée par les textes officiels, celle d’amener l’apprenant à l’acquisition d’un véritable savoir, d’un véritable savoir-faire et aussi d’un véritable savoir-vivre nous paraît  relever de l’utopie. Cette journée sera surtout marquée par des communications émanant d’enseignants justifiant de beaucoup d’années d’expérience sur le terrain. C’est donc une occasion de les écouter car ils beaucoup de choses à nous apprendre.

AXES DE RECHERCHE :

1/  Quel profil « réaliste » de l’enseignant d’aujourd’hui ?

2/ Les défis actuels pour l’enseignant de FLE.

3/ L’interdisciplinarité et l’enseignant

 

Journée d’étude nationale :

 « L’ECRITURE DE L’AUTRE »

Organisée par Le laboratoire Langue, Discours, Civilisations et Littératures (LADICIL)

6 décembre 2015

 

L’Autre, l’étranger n’a pas cessé, de hanter la littérature. Ce clivage nous a interpelés pour de multiples raisons. Tout d’abord parce que ce rapport à l’autre n’est pas seulement textuel ; Ensuite parce que cette vision, de l’autochtone et de son espace, si elle a évolué dans la forme des discours, un fond idéologique demeure traversant les sociétés et les époques sans trouver l’issu d’un apaisement. Enfin et surtout parce que bien qu’on ait pris conscience, et cela dès le XIXe, du caractère réducteur de l’image stéréotypée que l’on se fait de l’autre, la littérature, via la société, n’en continue pas moins à en user et à en abuser voire à la légitimer.

Mais se définir par rapport à « l’Autre » ne comporte-t-il pas un risque celui de qualifier de façon générale les membres de son groupe de maximes mélioratives et les tous les « Autres » de qualifiants péjoratifs ? Ne risque-t-on pas d’accorder plus d’importance à l’information qui confirme ou légitime notre croyance dans notre supériorité que celle qui est susceptible de l’invalider ? Certains qualifiants, qui collent à un mot qui le connotent qui finissent par en faire partie ne risquent t-ils pas de conduire très vite à une représentation stéréotypée, préconçue, pensée selon laquelle « l’Autre » disparaît comme individu à part entière et devient seulementune sorte de ‘’schème’’ culturel qui oriente toute attitude à considérer « l’Autre» et donc de vouloir ou de refuser de l’aborder ?

Autant de questions auxquelles cette journée d’étude tentera de répondre.

Aussi se donne-t-elle comme objectif d’interroger l’écriture romanesque algérienne d’expression française sur le thème de la représentation de« l’Autre ».Ainsi, pourront être abordés différents aspects de la problématique.

 

Journée d’étude internationale :

 « LES ECRITS DE GUERRE : VOIX, FEMMES ET VIOLENCES »

Organisée par Le laboratoire Langue, Discours, Civilisations et Littératures (LADICIL)

15 décembre 2014, faculté des langues étrangères

Les évènements historiques se sont inscrits et s’inscriront toujours dans toute production littéraire, artistique et cinématographique.

L’écriture de l’histoire a été, au cours du temps, une entreprise réservée aux historiographies nationales ou étrangères.Des écrivains décident alors de prendre comme matière romanesque des tranches  de l’Histoire qui seront ainsi lues à un niveau symbolique. Les personnages historiques deviennent des personnages de fiction pour comprendre ce qui s’est réellement passé aux moments des conflits et des luttes. 

Il est connu de tous que pendant la guerre, le rôle des femmes dans la société a considérablement changé. Chaque pays avait besoin du soutien des femmes, à la maison, pour l'effort de guerre. Elles ont aussi exercé des fonctions traditionnellement occupées par des hommes et ont même servi dans les forces armées. Ces femmes ont assumé leurs nouvelles responsabilités avec enthousiasme. C’était alors un pas vers l’émancipation.

 

Une nouvelle manière d’écrire chez les femmes s’est alors développée dans le champ littéraire et artistique. Il s’agit d’une écriture qui dit autrement la femme et sa condition en évoquant les violences vécues ou subies et sa participation active à la guerre. Néanmoins, les écrits de guerre ne se dissocient pas de l’écriture de l’amour. L’exemple en est celui d’Assia Djebar dans les Alouettes naïves.

L’auteur femme a ainsi brisé l’enfermement pour se dire et dire les oubliées et les marginalisées de l’« après guerre » et pour dire ces femmes qui ont marqué la guerre et l’Histoire nationale de chaque pays.

Rupture et innovation, voilà comment les femmes qui écrivent ont pensé l’écriture et/ou de la réécriture de l’Histoire.

L’objectif de cette journée d’étude est d’apporter un éclairage sur cette nouvelle façon d’écrire pour et par la femme sur la guerre.

Les travaux de cette journée se sont intéressés d’une part aux formes de la violence et des significations qui lui sont données en temps de guerre er de paix ; et d’autre part aux stratégies menées pour lire et réécrire l’Histoire.

Cette journée a rendu hommage aux expériences et à la vie des femmes en temps de guerre, de conflits et de paix.

 

Table ronde doctorants

« L’ECRITURE DE L’HISTOIRE »

Organisée par Le laboratoire Langue, Discours, Civilisations et Littératures (LADICIL)

16 avril 2013

L’écriture de l’histoire de l’Algérie et de sa colonisation a été, au cours du temps, une entreprise réservée aux historiographies étrangères, occupantes ou non. Jusqu’à l’indépendance de l’Algérie, rares sont les écrits produits par des Algériens autochtones sur cette période historique de leur pays. Il a fallu attendre 1962 pour voir émerger des écrits sur la question. Aussi, seuls les récits rapportés par les Français sur la prise d’Alger et la conquête de l’Algérie, parce qu’ils sont d’époque, ont reçu le label de l’objectivité historique. Néanmoins, dans un mouvement de prise de conscience et pour pallier une vision uniquement française de l’Histoire algérienne, des écrivains autochtones décident de prendre comme matière romanesque des tranches  d’Histoire qui seront ainsi lues à un niveau symbolique

 

Journée doctorale           

 « REPRESENTATIONS DE LA VOIX  DANS LE TEXTE LITTERAIRE »

Organisée par Le laboratoire Langue, Discours, Civilisations et Littératures (LADICIL)

07 novembre  2013

L'une des bases de la fiction romanesque serait la polyphonie énonciative dont parle Bakhtine et que plusieurs critiques ont adoptée après lui.

Pour Pierre Van Den Heuvel: Le texte narratif, produit par l'instance créatrice et réceptrice, peut-être considéré comme un énoncé fondé sur des «codes» et des «voix», comme un discours polyphonique, où non seulement le narrateur décide du sens, mais encore le narrataire et le personnage dans sa fonction d'interlocuteur, où la production de sens, immanente, résulte de l'entrecroisement conflictuel des diverses instances narratives gouvernées par un locuteur unique

La polyphonie qui repose sur la multiplicité des voix narratives participe de l'agencement du roman en une sorte de symphonie vocale, symphonie où se font entendre, comme les sons des différentes cordes d'un instrument musical, les voix des instances narratives: «L'analyse discursive et pragmatique montre que l'effacement de l'identité du locuteur, de l'unicité énonciatrice et du discours univoque, tend non seulement à déconstruire et à disséminer le sens, mais encore et surtout à rapprocher la parole romanesque de la voix et, à travers les variations de celle-ci, de l'orchestration musicale»

 

Equipe 4: Langue Française, Diversités Culturelles et Formation  {Dr. TOUATI Mohamed}

Nos recherches se pencheront sur la problématique «Contacts de langues» autour de la notion de convergence entre langue-cible et langue-source et de l’enseignement de la littérature.  

Il s'agit de proposer une réflexion sur les problématiques interdisciplinaires sur les problèmes théoriques et didactiques communs aux enseignements de la littérature, de la culture et de la langue française.

Les travaux qui seront menées en Didactique, Littérature et Civilisation se feront dans la perspective d’apporter une contribution scientifique aux différents domaines de la langue française et de l’enseignement/apprentissage.

Notre équipe a pour objet le développement de reformes relatives à l’enseignement des langues au niveau des différents cycles d’enseignement

 

Ces études seront menées dans l’objectif de développer des stratégies et des méthodes de l’enseignement / apprentissage de la langue française  et de renforcer sa pratique dans un cadre interculturel.

NOM & Prénoms 

membre chercheur

Grade

 

Etablissement de rattachement

TOUATI MOHAMED

MCA

UNIV ORAN 2

FRIOUI SAMIA

MAA

UNIV ORAN 2

HAYANE HALIMA

MAA

 

UNIV ORAN 2

SOUIG MOHAMED

MAA

CU RELIZANE

SAADA NOUEDDINE

MAA

UNIV ORAN 2

SALHI NAWEL

MAB

UNIV ORAN 2

KERROUMI MOHAMED

MAB

UNIV ORAN 2

BENBACHIR NAZIHA

MCA

UNIV MOSTAGANEM

TENNAH FETHI

MAGISTER

UNIV MASCARA

HASSAM ASMA

MASTER

UNIV MOSTAGANEM

TOUATI NADJIB

MASTER

UNIV ORAN 2

MERDJI IMANE

MASTER

UNIV ORAN 2

Qui est en ligne

Nous avons aucun invité et aucun membre en ligne

Compteur des visites

www.joomlatutos.com
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
Aujourd'hui :
Hier :
Semaine :
Mois :
Total :
0
Il y a 0 utilisateur en ligne

Connexion